Je fais partie du genre de filles qui peuvent pas s'empêcher d'avoir des larmes plein les yeux devant Titanic et le roi Lion, comme les garçons, qui sont persuadées qu'elles sotn plus fortes que tout. Le genre de fille qui sont convaincue que lorsque l'on veut, on peut, qui adorent les années 80's et qui porte soit baskets soit talons quitte a s'éclater les pieds. Je fais partie du genre de filles qui se couchent avant d'avoir fermé les volets et qui se relève pour les fermer. Le genre de fille qui pleurent et rient pour un rien, qui change d'humeur toutes les minutes, qui se demandent pourquoi la vie est comme ça et pas autrement, le genre un peu névrosées tu vois, si bordélique que ça en devient pathologique. Le genre qui voudrait tout maitriser, qui detestent être faibles te encore plus que les autres le soient, qui adulent leur père bien plsu que leur mère. Tu vois je fais partie des filles un peu misanthropes, un peu masochistes. Le genre parfois profondément méchantes cassantes intransigentes impulsives trop bavardes égocentriques je-m'en-foutistes immorales lunatiques gamines bornées jalouses égoïstes superficielles intolérantes, réalistes trop cinyques pas toujours trés drôles, mais en générale ce genre de filles n'aime pas qu'on lui reproches ces défauts.Le genre de filles qui se détesteraient si elles n'étaient pas elles-mêmes, qui ne veulent pas être aimées mais être préférées, qui peuvent raconter leur vie à un parfait inconnu, qui aiment les mélodrames et les histoires compliquées, qui écoutent la même chanson trente fois jusqu'à s'en dégouter, qui se posent trop de questions et qui s'ennuient dans la routine, boivent de la Vodka pour oublier et du Pasoa pour s'amuser, qui s'en veulent souvent beaucoup pour ce qu'elles ont fait mais préfèrent les remords aux regrets. Le genre de filles qui n'aiment que les handicapés du sentiment qui leur font du mal, qui voudraient se convaincre qu'elles s'en foutent, et qu'elles vont lui faire regretter d'être venu au Monde même si elles savent que c'est viscéral, pathologique même, que sans ça peut pas aller, le genre qui ont trop de caractère et qui ne plient jamais, mais qui ne sont pas si sures d'elles qu'elles le paraissent, qui parle un peu trop, pleurent beaucoup trop, détestent les conventions, ne suivent aucune règle et n'ont aucun tabou, qui ne savent pas ce qu'elles veulent, qui disent toujours ce qu'elles pensent même à leurs dépends, qui cèdent trop facilement aux sourires niais, qui arrivent avec un quart d'heure de retard minimum, le genre de filles qui ont besoin de faire un blog juste pour s'exprimer...


# Posted on Friday, 29 May 2009 at 4:12 PM

Edited on Sunday, 06 September 2009 at 11:36 AM

C'est dingue l'impression qu'on peut avoir parfois que tout va de travers . Qu'on recule autant qu'on avance . Que rien ne tourne vraiment dans le bon sens . Que l'absurdité dirige chacune de nos pensées . Que notre tête est comme emplie d'un brouillard confortable, et qu'on patauge dedans, comme embourbé dans une fange profonde , sans trop savoir ce qu'on cherche et si on veut vraiment en sortir , de cette situation douillette . On se débat sans trop vraiment y croire , comme convaincu de l'illogisme de cette conjoncture . C'est comme si on brassait l'air mentalement , en ne sachant pas trop ce que l'on cherche à chasser . Alors on s'évade , on rêve, on se projette ailleurs , dans d'autres lieux, en compagnie d'autres personnes. On attend on ne sait trop quoi on ne sait quand. Mais on l'attend fermement , comme une ultime sortie de secours .
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# Posted on Friday, 29 May 2009 at 4:36 PM

# Posted on Friday, 29 May 2009 at 4:43 PM

Léa - Louise attaque

Léa - Louise attaque
Mais j'écris, j'écris, j'écris sur ce que j'endure, les petites morts, les blessures. J'écris ma peur, mon manque d'amour, j'écris du coeur mais c'est toujours ce que je n'ai pas pu dire, pas pu vivre ou pas su retenir. J'écris en vers et contre tous, en jetant l'encre sur le papier, en posant quelques fautes sur ce qui m'ont laissé et, mes kilometres de vie manquée de mal en prose, de vers brisées. J'écris l'absent, la pluie, pas le beau temps, le blues indélébile, ça me parrait toujours plus facile, de dire à tous plutot qu'à un, et d'avoir le mot de la fin.


# Posted on Friday, 29 May 2009 at 4:50 PM


J'ai juste l'impression, que tout va un peu trop vite. Le temps, moi, mes journées. Il ne ralentit meme pas sous mes cris. Et je n'ai plus de courage de courir en criant. Il va si vite. Le temps est sans coeur. Il se nourrit de mes minutes, si vite, que n'ai pas le temps d'y laisser une trace. Alors je reste plantée la, et je ne sais pas quoi faire. Le temps ne peut ni tomber, ni trépasser. Alors moi je passe, je me meurs, puis je trépasse. Chaque "boum" qu'émet mon coeur, me rapproche des nuages.

Il faut que je vive. D'urgence.

# Posted on Sunday, 31 May 2009 at 11:01 AM

Edited on Sunday, 31 May 2009 at 12:18 PM

Dimanche 31 Mai 2009

Dimanche 31 Mai 2009
Je crois que l'on ne se rend pas compte de
l'obésité de ta grandeur. Juste un instant, caresser ton écorce abîmée, éffleurer ton amour
fleurissant, dépravé. Juste comme ca, toucher tes fleurs souffrantes, juste soulager cette
agonie, que te causent mes semblables. Je ne m'en remet pas,
de ces atrocités. Juste une fois, j'aimerai tuer ces êtres factifs, qui se terrent au plus pronfond
de leurs âmes d'adultes sans coeur. Cambrioler leur petit côté subtile, pour construire la plus
belle des beautés, la meilleure des excuses. Mais c'est puni par la loi. Ca me fait trembler,
jusqu'aux yeux, ce brouillard devant moi.
Nature, je t'entends crier d'ici, hurler au plus profond
des océans, jai le coeur à l'envers, l'âme dans tous les sens, de la rage à l'état pur, je suis
ratrapée par le poids des autres, rapatriée d'urgence.




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# Posted on Sunday, 31 May 2009 at 12:10 PM

Mardi 2 Juin 2009

Mardi 2 Juin 2009

Naïveté


Le fait que tu sois naïve n'est pas forcément
un défaut, sa veut dire que tu fais confiance
aux autres, ce sont les défauts des autres qui
le transforme en défaut..

Peur de la douleur ? Forcément, quand tu tombe de haut, c'est évident ...



# Posted on Tuesday, 02 June 2009 at 12:19 PM

Je pourrais vous parler de la sensation de s'allonger sur une route de campagne pour regarder les étoiles, là où elles scintillent le plus, de la sensation de ses yeux sur moi, je pourrais vous parler des couchers de Soleil & de tous ces clichés mille fois rabattus mais qui pourtant sont vrais. Je pourrais vous parler des bulles qui se forment quand on souffle dans du lait avec une paille, des expressions de son visage, je pourrais vous parler des couleurs du printemps, du bruit des vagues qui se fracassent. Je pourrais vous parler de son ombre qui ondule, de l'instant pendant lequel on allume une cigarette. Je pourrais vous parler des nuits passées sur la fenêtre, les bruits de la nuit & son odeur. Je pourrais vous parler de la capacité à se faire des films, et à sortir vidé du cinéma, du chapeau qui s'abaisse & des mains qui se crispent, des phalanges qui craquent après avoir été retournées en tous sens, et de la tête qui chancelle, de la poussière de craie, cette terne poussière, qui éclate dans les airs sans scintiller comme celle des étoiles, des bulles qui se collent aux poignets, de partir en lâchant doucement une main, quitter comme ça le cinéma ou la scène ou les pages, sortir vidé & s'inventer une autre histoire, une autre séquence-fiction. Je pourais vous parler de cette drôle d'impression dans le ventre, quand il se tord mais que c'est pourtant agréable, que ça fait vraiment du bien. You should be in my space, You should be in my life. Je pourrais vous parler de cette peur de l'Après, de la peur d'y penser, et de pourtant ne pouvoir s'en empêcher, pas même dans un pommier. Je pourrais vous parler de cette saturation lors de sa présence dans la même pièce que moi certaines fois, je pourrais vous parler du jardin & du grenier, je pourrais vous parler de ses mains, de ses veines, toujours cette fascination pour cette parcelle anatomique, du chocolat noir Nestlé Dessert & du son dans les tympans. Je pourrais vous parler des rires d'enfants & du sourire des plus vieux, des yeux qui pétillent & des veines, toujours ces vaines pensées, des voitures qui passent & des guitares qui prennent vies. Je pourrais vous parler de la jouissance de faire éclater du papier-bulle, d'entendre des voix graves. Je pourrais vous parler de l'intérêt de scruter les gens, leurs gestes, de fixer une image, un instant & de se dire que ça il faut s'en souvenir toute sa vie. De tout simplement respirer un grand coup, de foutre son poing dans un mur, et le Ping dans une fenêtre. De se planter à sa fenêtre & Regarder. Ou au contraire de se mettre à courir d'un coup, sans savoir à quel moment on s'arrêtera. Je pourrais vous parler de la façon dont la perception de l'environnement diffère alors. Je pourrais vous parler des trampolines & de son sourire. Je pourrais vous parler de ses rires et de ses bouteilles, de cette ambiance ennivrante. Je pourrais vous parler de ces lieux sur terres qui nous emmènent vers l'infini. Je pourrais vous parler du corps entouré d'eau & de sa fenêtre sans radeau. Je pourrais vous dire pourquoi j'écris toutes choses-là, je pourrais vous dire que j'ai beau écrire "ses lèvres, ses mains, son sourire, son ombre", ils n'appartiennent pas à une personne définie. Je pourrais vous dire que j'attends Le moment. Je pourrais vous dire pourquoi cette musique, je pourrais vous dire pourquoi je ris à un instant précis & stoppe instantanément, je pourrais vous parler de la pluie mais surtout du Soleil, merde ! Je pourrais encore longtemps vous emmerder avec ces mots creux. Je pourrais vous parler de moi et de la métamorphose. Je pourrais vous parler des mots qui giclent sans réflexion. Je pourrais vous décrire tout ce qui est suscité avec des détails à rallonge.
Je pourrais vous en parler, mais ce sont des sensations que tout le monde connaît, et puis de toute façon j'ai pas les bons mots, j'ai plus que les mollets, et comment voulez-vous que je fasse un poème avec ça ? Bah tant pis j'en ferai pas, j'ai plus d'envie, j'ai plus le courage.

# Posted on Tuesday, 02 June 2009 at 12:36 PM

Edited on Sunday, 06 September 2009 at 11:18 AM

Vous croyez tous être imunisés contre ça. Contre le panel des sentiments humains les plus sombres. Vous ne savez pas que vous êtes programmés en fait. A un moment ou un autre, boum, ca vous tombe dessus, c'est inévitable. Vous souffrirez que vous le vouliez ou non. Et même quand on le veut, ce n'est pas moins douloureux. La douleur est plus maligne que n'importe lequel d'entre vous. Vous croyez y échapper, elle vous rattrapera quoi qu'il arrive. Vous croyez l'affronter, elle s'acharnera deux fois plus. Vous ne pouvez pas ne pas souffrir , vous ne pouvez pas être heureux tout le temps. La vie n'est qu'une succession d'ambiances. Vous passez de la mélancolie à l'euphorie sans même vous en rendre compte, c'est comme cela. Vous n'êtes que des pantins incapables de contrôler leurs émotions. Vous n'êtes que des rats de laboratoire, et quelqu'un, quelque part, fait des expériences sur vous afin de déterminer jusqu'à quel seuil de souffrance, un être humain est encore capable de vivre. Et bien souvent, l'expérience échoue, personne ne s'en sort indemne. Tout cela va trop loin, trop fort. Et votre coeur fond, littéralement. C'est le seul moyen que vous ayez trouvé pour arrêter de souffrir, ne plus avoir de coeur. Vous sacrifiez alors tous les autres sentiments, mais peu importe... Cependant vous n'avez pas compris que l'experience ne s'achève pas là. Ensuite il s'attaque à votre cerveau, vous n'êtes plus maître de vous-même, puis aux poumons, vous ne pouvez plus respirer, puis aux trippes, vous vomissez vos propres angoisses, puis tous vos nerfs se désintègrent comme un cancer acceléré...

Enfin je dis "vous", mais rassurez-vous, moi c'est pareil.

# Posted on Friday, 05 June 2009 at 3:48 PM

Edited on Sunday, 06 September 2009 at 10:54 AM

« Sur quelques airs mélancolique, mon c½ur bat toujours aux même rythmes. Puisque mon pouls est saccadé, j'avance. Mais un pas de plus c'est toujours, un de moins. Un pas de plus et je tombe »
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# Posted on Sunday, 14 June 2009 at 5:22 PM

Edited on Sunday, 06 September 2009 at 10:52 AM